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Information sur les activités de Peuples Solidaires 33, association de solidarité internationale mobilisée pour la défense des DROITS FONDAMENTAUX (Droits Economiques Sociaux et Culturels).

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Les "APPELS URGENTS", çà marche !

sitrabi-office.jpgGuatemala : Les membres du SITRABI obtiennent une protection du gouvernement

 Suite à l’Appel Urgent « Guatemala :liberté assassinée » (juin 2011) nous avons relancé à plusieurs reprises le gouvernement guatémaltèque afin de lui demander, outre des enquêtes sur les assassinats à répétition, de mettre en place une protection rapprochée pour Noé Ramirez, le secrétaire général du Syndicat des travailleurs de la banane de la région d’Iztabal (SITRABI), et pour ses compagnons du syndicat.

 

Bonne nouvelle !

 

Suite à de nombreux cas de violences ayant pour cibles les membres du SITRABI (Syndicat des travailleurs du secteur de la banane d’Izabal) et notamment le secrétaire général de ce syndicat (Noé Ramirez), le gouvernement guatémaltèque réagit et met en place des actions pour sécuriser les membres du syndicat.

Le Guatemala est le deuxième pays le plus dangereux au monde pour celles et ceux qui exercent une activité syndicale. Depuis plusieurs années les membres du SITRABI sont victimes d’intimidations, de harcèlements et sont la cible d’assassinats (Cf. APPEL URGENT : Guatemala : Liberté assassinée).

 

En 2007 le dirigeant principal du syndicat avait été assassiné et en 2011 six membres et ex membres du SITRABI ont été tués. Face à cette violence accrue, le gouvernement a ordonné la mise en place d’une garde rapprochée pour le secrétaire général du SITRABI et s’est engagé à établir un périmètre de sécurité pour les autres membres du syndicat.

 

Peuples Solidaires/ActionAid avait récemment interpellé les gouvernements guatémaltèque et français (Cf. Les membres du SITRABI en danger de mort !) pour qu’ils assurent la sécurité des membres du SITRABI et cela a porté ses fruits. Mais le combat continue pour que les responsables de ces violences soient jugés et que les droits fondamentaux au travail soient respectés.

Source : Fédération Peuples Solidaires

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